Aller au contenu

Sel, potassium et iode, les minéraux discrets qui pèsent sur votre équilibre

Le Sunrise nutrition
Mise à jour le 25 octobre 2026, 3 min
Sel, potassium et iode, les minéraux discrets qui pèsent sur votre équilibre
L’essentiel

Parmi les minéraux essentiels, certains font peu parler d’eux. Le sodium, apporté par le sel, est presque toujours en excès, alors que le potassium des végétaux manque souvent. L’iode et le zinc, eux, passent inaperçus. Réduire le sel caché et remettre des fruits, des légumes et des légumineuses à table rééquilibre l’ensemble.

Abordons le sujet pendant un bilan offert

Avec vous, votre coach analyse votre situation et vous oriente de la meilleure manière.

Réserver votre bilan offert
Dans cet article
  1. Sodium et potassium, un duo qui se répond
  2. Où se cache le sel
  3. Le potassium, côté végétal
  4. L’iode, pour la thyroïde
  5. Le zinc, petit mais partout
  6. Une journée un peu moins salée
  7. Au club
  8. La courbe de votre perte de poids

Sodium et potassium, un duo qui se répond

Ces 2 minéraux travaillent ensemble pour gérer l’eau du corps, la transmission nerveuse et la contraction des muscles. Le sodium retient l’eau. Le potassium aide à l’équilibrer. Or l’alimentation moderne inverse souvent la balance, avec beaucoup de produits transformés salés et peu de végétaux frais. L’Inserm cite dans son dossier sur l’hypertension artérielle l’excès de sel et le manque de potassium parmi les facteurs modifiables, avec un objectif de moins de 5 grammes de sel par jour.

Où se cache le sel

La salière n’est pas la principale coupable. Selon l’Anses, en France, la plus grande partie du sel consommé vient d’abord du pain et des biscottes, puis de la charcuterie, des condiments et sauces, des plats cuisinés, des fromages, des soupes, des quiches et des pizzas. Le sel se cache donc dans des aliments qui ne paraissent pas salés.

  • Comparez les étiquettes de 2 pains de mie ou de 2 soupes, les écarts sont parfois importants.
  • Goûtez avant de saler à table.
  • Réduisez de moitié le sel de l’eau des pâtes, personne ne le remarque.
  • Remplacez une partie du sel par des herbes, de l’ail, des épices, du citron ou du vinaigre.

Le potassium, côté végétal

Bananes, abricots secs, pommes de terre, épinards, haricots blancs, lentilles, avocats ou noix en sont de bonnes sources. Une assiette à moitié remplie de légumes et un fruit à chaque repas couvrent déjà une bonne part des besoins. Notre article sur l’assiette complète en 3 parts montre comment l’organiser. Les personnes qui ont une maladie des reins ou certains traitements doivent toutefois suivre l’avis de leur médecin sur le potassium.

L’iode, pour la thyroïde

L’Anses rappelle dans ses références nutritionnelles en vitamines et minéraux que l’iode est indispensable à la fabrication des hormones thyroïdiennes. On le trouve dans les poissons, les fruits de mer, les laitages et les œufs. Quand on utilise du sel, choisir un sel iodé est un réflexe simple, sans en mettre davantage.

Le zinc, petit mais partout

Toujours selon l’Anses, il intervient dans l’activité de près de 300 enzymes. Viande, fruits de mer, légumineuses, céréales complètes et graines en apportent. Une alimentation variée suffit dans la grande majorité des cas. Le sujet des carences fréquentes est aussi abordé dans notre page sur les vitamines qui manquent souvent.

Une journée un peu moins salée

Au petit-déjeuner, un pain complet et un fromage blanc plutôt que des biscottes et du jambon. Le midi, une salade de lentilles assaisonnée au citron. Le soir, un poisson avec des pommes de terre vapeur et des herbes. Le goût est là, le sodium baisse et le potassium grimpe.

Au club

Au Sunrise nutrition, à Cormontreuil, Florian Potaufeux a ouvert le club et le tient. Il aide chacun à repérer le sel caché dans ses habitudes. Le premier bilan est offert. Ces informations générales ne remplacent pas l’avis de votre médecin, en particulier en cas d’hypertension.

La courbe de votre perte de poids

Saisissez votre profil et la courbe s’ajuste immédiatement.

Vous êtes
0,5 à 1 kg par semaine, rythme idéal Trop vite, le muscle fond Courbe médiane Trajet, paliers et rebonds

Perdre 8 kg prendrait quelque 11 semaines sur le rythme médian, et dans les 4 mois sur le rythme le plus doux.

On cite généralement 500 g à 1 kg par semaine pour une perte qui dure, c’est la zone idéale du graphique. Dépasser 1 kg par semaine de manière régulière, c’est faire fondre autant de muscle que de graisse, d’où la zone hachurée.

À titre indicatif seulement. Chacun avance à sa manière, et les résultats ne sont pas identiques pour tous. L’opération est faite sur votre appareil, sans rien enregistrer ni envoyer. Au-delà de 65 ans, commencez par en parler à votre médecin.

Le mode de calcul de cette courbe

Le haut de la zone suit un rythme de 500 g par semaine, le plus doux, et le bas suit 1 kg par semaine, limite à risque.

Les premières semaines sont les plus rapides, surtout de l’eau perdue, avant que le rythme se calme. Dès 40 ans, le métabolisme étant plus lent, la courbe médiane s’infléchit doucement. À effort équivalent, l’homme perd d’ordinaire légèrement plus vite que la femme.

La courbe du parcours intègre des plateaux qui durent quelques jours, et des reprises, comme dans la vie. Elle n’annonce pas votre propre parcours.

Ces informations sont d’ordre général. Elles ne dispensent pas de consulter un médecin.

À lire aussi

Le suivi quotidien se lit dans ce programme de rééquilibrage alimentaire.