Manger ses émotions, reconnaître l’ennui, la fatigue, la récompense et la solitude

Manger ses émotions, c’est ouvrir le placard pour autre chose que la faim, l’ennui, la fatigue, l’envie de se récompenser ou la solitude, et la meilleure parade consiste à préparer une réponse pour chacun de ces déclencheurs. Lutter contre l’envie au moment où elle surgit marche rarement. L’anticiper marche beaucoup mieux.
Avec vous, votre coach analyse votre situation et vous oriente de la meilleure manière.
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4 déclencheurs, 4 visages
Ces envies se ressemblent au moment de céder, mais elles ne naissent pas au même endroit. Les distinguer est la première étape.
L’ennui
Un dimanche pluvieux, une soirée sans projet, une attente. On mange pour remplir le temps. Signe distinctif, l’envie disparaît dès qu’une activité accapare l’attention.
Votre réponse prête. Une liste de 5 occupations de 10 minutes, affichée sur le frigo. Appeler quelqu’un, ranger un tiroir, sortir marcher, jardiner, lire un chapitre.
La fatigue
En fin de journée ou après une nuit courte, le corps réclame de l’énergie rapide et le sucré attire. Le dossier de l’Inserm sur la nutrition et la santé rappelle combien rythme de vie et alimentation sont liés.
Votre réponse prête. Une collation prévue vers 16h, un laitage et un fruit, et, quand c’est possible, un coucher plus tôt. Notre article se coucher tôt pour un matin serein détaille ce lien.
La récompense
J’ai tenu toute la semaine, j’ai bien mérité ça. Ce réflexe vient souvent de loin. Le problème n’est pas le plaisir, c’est qu’il passe toujours par la nourriture.
Votre réponse prête. Une liste de récompenses sans assiette, un bain, un livre, une séance de cinéma, un bouquet. Et quand la récompense est gourmande, la savourer assis, sans écran, en entier.
La solitude
Rentrer dans un logement vide, dîner seul devant la télévision. La nourriture comble un vide qui n’est pas dans l’estomac.
Votre réponse prête. Créer des rendez-vous réguliers avec d’autres, un club, une association, un voisin avec qui marcher.
Le carnet des envies
Pendant une semaine, notez chaque envie hors repas. L’heure, ce que vous faisiez, ce que vous ressentiez, ce que vous avez mangé. Au bout de 7 jours, un ou 2 déclencheurs ressortent presque toujours. C’est sur eux qu’il faut agir en premier. Pour distinguer vraie et fausse faim, lisez aussi faim ou soif, apprendre à distinguer.
Quand cela dépasse l’envie
Si les crises sont fréquentes, avec une perte de contrôle, de grandes quantités avalées très vite et de la honte ensuite, il ne s’agit plus seulement d’habitudes. Santé publique France consacre un espace à la santé mentale qui aide à trouver des ressources. Dans ce cas, parlez-en à votre médecin, qui pourra vous orienter. Cet article ne remplace pas son avis.
Ne pas rester seul face à ses envies
Au Sunrise nutrition, Florian Potaufeux a ouvert le club et le tient. Le petit-déjeuner pris ensemble le matin, avec un suivi quotidien, crée justement ce lien qui manque les jours de solitude. Le premier bilan est offert et permet d’en parler sans jugement.
La courbe de votre perte de poids
Saisissez votre profil et la courbe s’ajuste immédiatement.
Perdre 8 kg prendrait quelque 11 semaines sur le rythme médian, et dans les 4 mois sur le rythme le plus doux.
On cite généralement 500 g à 1 kg par semaine pour une perte qui dure, c’est la zone idéale du graphique. Dépasser 1 kg par semaine de manière régulière, c’est faire fondre autant de muscle que de graisse, d’où la zone hachurée.
À titre indicatif seulement. Chacun avance à sa manière, et les résultats ne sont pas identiques pour tous. L’opération est faite sur votre appareil, sans rien enregistrer ni envoyer. Au-delà de 65 ans, commencez par en parler à votre médecin.
Le mode de calcul de cette courbe
Le haut de la zone suit un rythme de 500 g par semaine, le plus doux, et le bas suit 1 kg par semaine, limite à risque.
Les premières semaines sont les plus rapides, surtout de l’eau perdue, avant que le rythme se calme. Dès 40 ans, le métabolisme étant plus lent, la courbe médiane s’infléchit doucement. À effort équivalent, l’homme perd d’ordinaire légèrement plus vite que la femme.
La courbe du parcours intègre des plateaux qui durent quelques jours, et des reprises, comme dans la vie. Elle n’annonce pas votre propre parcours.
Ces informations sont d’ordre général. Elles ne dispensent pas de consulter un médecin.
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Le suivi quotidien se lit dans ce programme de rééquilibrage alimentaire.

