Affiner ses hanches, ce que la morphologie décide et ce qui reste entre vos mains

Affiner ses hanches est possible, mais dans les limites de sa morphologie. La largeur du bassin et la façon dont le corps range ses réserves sont en partie héritées, alors que la masse grasse, le tonus des fessiers et la posture se travaillent. Faire la part des choses évite de courir après une silhouette qui n’est pas la vôtre, et permet de concentrer l’énergie sur ce qui peut réellement évoluer.
Avec vous, votre coach analyse votre situation et vous oriente de la meilleure manière.
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Ce que vous ne changerez pas
Le squelette d’abord. Un bassin large reste un bassin large, quel que soit le poids. La répartition des graisses ensuite. Avant la ménopause, les femmes stockent plutôt sous la taille, les hommes plutôt au niveau du ventre, comme le décrit le dossier de l’Inserm sur la ménopause. C’est une tendance de fond, pas un défaut à corriger. Accepter cette base allège déjà la pression.
Ce qui se travaille
- La masse grasse générale, qui diminue partout quand l’alimentation et l’activité changent, hanches comprises, souvent en dernier.
- Les fessiers, qui donnent du galbe et tiennent le bassin.
- La posture, car un bassin basculé vers l’avant élargit visuellement le bas du corps.
- L’eau retenue, qui varie avec le sel et les longues stations assises.
Le rapport taille et hanches, un repère utile
Divisez votre tour de taille par votre tour de hanches, mesurés le même jour. Ce rapport ne sert pas à juger une silhouette. Il aide à voir si, au fil des mois, la taille s’affine plus vite que les hanches, ou l’inverse. Une silhouette en poire qui garde des hanches marquées mais affine sa taille progresse bel et bien, même si le chiffre des hanches varie peu. Pour la méthode de mesure, notre article sur le tour de taille pris au mètre ruban donne le pas à pas.
3 gestes pour des fessiers solides
Le pont au sol
Allongé sur le dos, genoux pliés, soulevez le bassin en serrant les fessiers, tenez 3 secondes, redescendez. 2 séries de 12 suffisent au début.
La chaise sans les mains
Asseyez-vous puis relevez-vous lentement, bras croisés. C’est un squat du quotidien, sans aucun matériel.
Le pas chassé
Debout, genoux légèrement fléchis, faites 10 pas chassés d’un côté puis de l’autre. Le moyen fessier travaille, et c’est lui qui dessine le haut de la cuisse.
L’Anses rappelle dans son infographie sur l’activité physique des adultes l’intérêt d’associer cardio, renforcement et assouplissement. Les fessiers ne sont donc qu’une pièce du tableau, à côté de la marche. Et un renforcement sans changement dans l’assiette raffermit sans affiner, d’où l’intérêt de composer une assiette complète.
Un regard extérieur sur votre silhouette
Florian Potaufeux a ouvert le Sunrise nutrition et le tient lui-même. Il vous aide à distinguer ce qui relève de votre morphologie et ce qui peut évoluer. Le premier bilan est offert et mesure la masse grasse et le muscle, de quoi suivre autre chose que le reflet du miroir. Une douleur de hanche pendant ces exercices se signale à votre médecin, car ces conseils ne remplacent pas son avis.
La courbe de votre perte de poids
Saisissez votre profil et la courbe s’ajuste immédiatement.
Perdre 8 kg prendrait quelque 11 semaines sur le rythme médian, et dans les 4 mois sur le rythme le plus doux.
On cite généralement 500 g à 1 kg par semaine pour une perte qui dure, c’est la zone idéale du graphique. Dépasser 1 kg par semaine de manière régulière, c’est faire fondre autant de muscle que de graisse, d’où la zone hachurée.
À titre indicatif seulement. Chacun avance à sa manière, et les résultats ne sont pas identiques pour tous. L’opération est faite sur votre appareil, sans rien enregistrer ni envoyer. Au-delà de 65 ans, commencez par en parler à votre médecin.
Le mode de calcul de cette courbe
Le haut de la zone suit un rythme de 500 g par semaine, le plus doux, et le bas suit 1 kg par semaine, limite à risque.
Les premières semaines sont les plus rapides, surtout de l’eau perdue, avant que le rythme se calme. Dès 40 ans, le métabolisme étant plus lent, la courbe médiane s’infléchit doucement. À effort équivalent, l’homme perd d’ordinaire légèrement plus vite que la femme.
La courbe du parcours intègre des plateaux qui durent quelques jours, et des reprises, comme dans la vie. Elle n’annonce pas votre propre parcours.
Ces informations sont d’ordre général. Elles ne dispensent pas de consulter un médecin.
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Le suivi quotidien se lit dans ce programme de rééquilibrage alimentaire.

